Le vent de la vie (le site www.savigny-avenir.info). Page d’accueil

« Je veux être pour vous la liberté et le vent de la vie qui passe le seuil de toujours avant que la nuit ne devienne introuvable. »

René CHAR

Le site « www.savigny-avenir.info » propose deux sortes d’articles :

  • des informations, des faits concrets, des documents… qui concernent le territoire, la population et la vie locale de la commune de Savigny-sur-Orge (37 000 habitants),
  • des analyses, des réflexions, des commentaires… sur la gouvernance territoriale, les sciences politiques, les sciences sociales…

Ils s’inscrivent dans le cadre des thèmes annuels de notre programme de recherche-action :

  • 2008-2009 : La confiance est-elle nécessaire en politique ?
  • 2009-2010 : Quels sont les critères de la bonne gouvernance locale ?
  • 2010-2011 : Quelles pratiques répondent à l’idéal démocratique ?
  • 2011-2012 : Quelles idées sont nécessaires pour qu’une action politique soit durable ?
  • 2012-2013 : Quels sont les projets qui rendent attractive une commune ?

 Bernard MÉRIGOT

Propositions de thèmes futurs :
- Les évolutions territoriales des années à venir reposent-elle dans les seules mains des responsables politiques ? 


- De quelles expertises la société civile (entreprises, associations, citoyens…) dispose-t-elle pour repenser les modes de fonctionnement des territoires ?

Le groupe s’est constitué autour d’un objet social : « 1. construire des projets d’intérêt général, à l’échelle d’un territoire et d’une population, s‘inscrivant dans une dynamique de développement durable/Agenda 21, 2. rassembler des données utiles aux prospectives territoriales aux nouvelles gouvernances locales ».
Il est signataire de différents appels et manifestes : Appel de la société civile pour Rio+20, Partenariat pour un gouvernement transparent, Pacte civique, Charte de bonne gouvernance de l’OCDE …
Ses membres participent à de nombreux réseaux : Collège européen des experts en administration publique (CEEAP), Approche critique du développement durable (ACDD), Institut de la concertation, Observatoire de la démocratie locale, Réseau européen d’intelligence territoriale…

NB. Les articles les plus récents figurent ci-dessous, à la suite, en ordre chronologique inverse (le dernier, puis l’avant dernier…).

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Élections législatives. Essonne 7e. Liens avec des sites de campagne

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Articles mis en ligne sur “www.savigny-avenir.info” en mai 2012

  • 2012/05/31. Articles mis en ligne sur le site “www.savigny-avenir.info” en mai 2012
  • 2012/05/31. Sur l’agenda de Bernard Mérigot (mai 2012)
  • 2012/05/23. Y-a-il une place pour une pensée critique de la politique (Judith BUTLER) ?
  • 2012/05/23. La concertation et le débat public sont-ils contradictoires avec le développement durable ?
  • 2012/05/22 . Qui sont les plus importants : les candidats ou les les électeurs ?
  • 2012/05/19. Législatives en Essonne : les 14 candidats de la 7e circonscription
  • 2012/05/14. Quelle place pour la concertation citoyenne dans les programmes politiques (Institut de la concertation)
  • 2012/05/08. Essonne, 7e circonscription. Incertitudes sur les législatives
  • 2012/05/07. Essonne. 7e circonscription. Hollande : 54,2%, Sarkozy : 45,8%
  • 2012/05/04. Savigny-sur-Orge. Hollande 52,07%, Sarkozy : 47,93%
  • 2012/05/06. Commission municipale de l’urbanisme et de l’environnement (04/05/2012)
  • 2012/05/02. Essonne. 7e circonscription. Hollande 31,5%, Sarkozy : 25,1%
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Sur l’agenda de Bernard Mérigot (mai 2012)

  • 2012/05/24. Conseil communautaire, Communauté d’agglomération des Portes de l’Essonne (CALPE).
  • 2012/05/23. « Concertation-débat public et développement durables : des enjeux contradictoires ? », Journée organisée par la chaire développement durable de l’École polytechnique, organisée par Horisis -Conseil et Conseil concertation communication (CO3), Paris, Pavillon Vendôme, 23 mai 2012.
  • 2012/05/21. Parlons transports », Débat organisée par Éva SAS avec Pierre SERNE, vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France, Athis-Mons.
  • 2012/05/21. Commission de propagande des élections législatives des 10 et 17 juin 2012, Préfecture d’Évry.
  • 2012/05/15. Management général des villes et du territoire, ESSEC, CNIT, Paris-La Défense.
  • 2012/05/15. Rencontres départementales des établissements scolaires en démarche de développement durable (E3D), organisées par le Conseil général de l’Essonne, l’association Vivacités Ile-de-France, l’association SoliCités, Maison départementale de l’habitat, Évry.
  • 2012/05/10. SoliCités (Pour un développement durable), Assemblée générale, Communauté d’agglomération Les Lacs de l’Essonne, Viry-Châtillon.
  • 2012/05/14. Quelle place pour la concertation dans les programmes politiques ? La participation citoyenne. Journée organisée par l’Institut de la concertation, à l’Institut du management et de l’information (IMI), Paris.
  • 2012/05/06. Élection présidentielle, 2e tour. Président suppléant du Bureau de vote n°13, Commune de Savigny-sur-Orge
  • 2012/05/04. Commune de Savigny-sur-Orge, Réunion de la Commission municipale de l’urbanisme.
  • 2012/05/02. Première prise de panier de l’année 2012, Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) de Savigny-sur-Orge.
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Y-a-t-il une place pour une pensée critique de la politique ? (Judith BUTLER)

« Qu’est-ce que la critique ? », s’interroge Grégoire CHAMAYOU (1). Il rappelle que « faire une critique, c’est formuler un jugement négatif, expliquer un avis divergent, dire pourquoi l’on n’est pas d’accord. Les pensées critiques, sont celles qui d’une manière ou d’une autre, se montrent contestataires de l’ordre existant. »

Il n’est pas sûr que l’on dispose d’un concept commun de ce qu’est la « critique » : il apparaît même que la notion recouvre des démarches qui sont presque toutes opposées sur un plan épistémologique.

Pour certains, comme l’École de Francfort, la théorie critique débouche sur une tâche de reconstruction de grands édifices moraux, normatifs.

Judith BUTLER (2) insiste au contraire, dans le sillage de Michel FOUCAULT (3), sur la suspension des catégories du jugement comme condition même au maintien d’une attitude authentiquement critique.

La critique semble alors prise dans une alternative qui vise sa méthode et son devenir :

  • soit être réduite au statut de « moment négatif », nécessaire mais transitoire, qui précède la refondation d’une doctrine positive,
  • soit être conservée sous la simple forme d’une attitude, ou d’une exigence subjective (4).

N’oublions pas que dans la longue histoire du concept de critique, il existe une autre voie esquissée par Karl MARX qui évite ce double écueil (5). Pour lui, la critique n’est ni une étape vers la refondation d’une doctrine morale, ni une forme inquiète de subjectivité. C’est une médiation stratégique entre le travail théorique et la lutte politique.

Bernard MÉRIGOT

RÉFÉRENCES
1. CHAMAYOU Grégoire
, « Qu’est-ce que la critique ? » (23 mai 2012). Philosophe, chercheur au CERPHI (CNRS-ENS).
2. BUTLER Judith, « What is Critique ? An essay on Foucault’s virtue », The Judith Butler Reader, Blakwell, Oxford, 2004, pp. 302-322.
3. FOUCAULT Michel, « Qu’est-ce que la critique ? », Bulletin de la Société Française de Philosophie, 1990 (1978), vol. 84, n°2, pp. 35-63.
4. KANT Emmanuel, Critique de la raison pure, 1787, préface de la seconde édition.
5. MARX Karl, Lettres à Arnold Ruge, mai/septembre 1843.

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La concertation et le débat public sont-ils contradictoires avec le développement durable ?

Bernard MÉRIGOT, président de Mieux Aborder L’Avenir (MALA,) a participé à la journée « Concertation et développement durable, des enjeux contradictoires » qui a rassemblé à Paris, le 23 mars 2012 praticiens de la concertation, chercheurs, maîtres d’ouvrage, universitaires et professionnels.

LA CONCERTATION EST INCONTOURNABLE

L’utilité du débat public et de la concertation sur les projets d’infrastructures, sur les aménagements de l’espace, sur les plans d’urbanisme… ne saurait être remis en cause.

LA CONCERTATION DOIT ÊTRE ÉVALUÉE

Tous les processus de « démocratie participative » doivent être évalués au regard des exigences du développement durable. En effet, leur articulation est toujours complexe, car intégrant de multiples  « objectifs de réussite » sur lesquels leurs résultats sont jugés :

  • aménagement  durable,
  • protection de l’environnement,
  • développement du territoire…
  • production  d’intelligence  collective,
  • expertise citoyenne,
  • cohésion sociale,
  • inscription de la temporalité de la concertation dans les projets publics…

EXISTE-T-IL DES OBJECTIFS
SOCIALEMENT CONTRADICTOIRES ?

Leurs « objectifs de réussite », souvent contradictoire, sont difficiles à tenir conjointement. Comment  réaliser leur articulation ?

  • Un  projet  réalisé  à  l’issue  d’une  concertation est-il plus « durable » pour le territoire
  • A quel niveau doit-être  jugée cette durabilité ?
  • Peut-on parler d’un  « développement durable citoyen » ?
  • Que répondre à ceux qui considèrent que la concertation peut aboutir à ralentir le développement industriel ou urbain, d’un territoire ?


DOCUMENT

  • La concertation et le débat public sont-ils des sujets  nécessairement « polémiques » ?
    Patrick Legrand, vice-président de la CNDP

  • Une « bonne » concertation conduit-elle à un développement « durable »?
    François Breuillier, consultant DD/RSE Horisis Conseil
    François Soulet de Brugière, président de l’Union des Ports de France
    Cédric Faye, responsable du Développement ERELIA GDF Suez
    Ywan Penvern, co-fondateur de la 2ème Maison

  • Les temps de la concertation d’un projet réalisé dans un court délai sont-ils compatibles avec la construction d’une intelligence collective ?
    Ariane Métais, consultante Débat Public
    Jean-Mathieu Kolb, directeur du Développement Offshore la Compagnie du Vent
    Jean-Marc Picard, directeur du pôle Santé et Environnement du SIAAP
    Christian Caye, délégué au Développement Durable Vinci
    Elisabeth Ascher Campagnac, sociologue en urbanisme, directrice de recherche à l’ENPC,  membre d’une CPDP
  • Comment passer de la concertation de projet à un ancrage du projet dans une démarche de développement durable ?
    Thiébaut Viel, fondateur du Cabinet Horisis Conseil
    Marc Papinutti, directeur Général de VNF
    Claude Nahon, directrice du Développement Durable du Groupe EDF
    François Tainturier, directeur du Développement de RFF
  • Les métiers de la concertation et ses spécialisations : en finir avec l’éternel débat entre ingénieur et communiquant
    Marie Georges, directrice associée de l’agence Trois Temps
    Danielle Barres, chercheuse à l’INRA et présidente d’une CPDP
    Eric André, directeur Conseil Débat Public-Concertation de l’agence Sennse
    Karine Besses, sociologue spécialisée en aménagement urbain et paysages, ARENES
  • La concertation est-elle garante de la prédominance de l’intérêt général sur les intérêts catégoriels ?
    Denis Drevillon, responsable Communication Horisis Conseil
    Jean-Philippe Moinet, fondateur et directeur de la Revue Civique
    Régis Thépot, directeur général des Grands Lacs de Seine
    Jean-Michel Fourniau, sociologue, directeur de recherche à l’IFFSTTAR-DEST et responsable de la PFI Débat public
  • Quelle articulation entre concertation et développement durable ?
    Patrick Legrand, vice-président de la CNDP
    Fabrice Bonnifet, directeur Développement Durable et Qualité Sociétale du Groupe Bouygues
    Hélène Valade, directrice déléguée au Développement Durable Suez Lyonnaise des Eaux
    Eric Lesueur, directeur Aménagement et Nouveaux Services Urbains Veolia Environnement

RÉFÉRENCES
« Concertation-débat public et développement durable : des enjeux contradictoires ? », Journée organisée par la chaire de développement durable de l’École polytechnique, organisée par Horisis conseil et Conseil concertation communication (CO3), Paris, Pavillon Vendôme, 23 mai 2012.


 

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Qui sont les plus importants : les candidats ou les électeurs ?

DÉCODAGE

CONTEXTE. En politique, quatre personnages occupent la scène de la démocratie. Deux sont des acteurs et deux sont des non-acteurs. Les électeurs et les candidats sont des acteurs réels. Les non-électeurs et les non-candidats sont des acteurs virtuels. Les non-électeurs sont les abstentionnistes, ceux qui ne votent pas. Les non-candidats sont ceux qui ont annoncé qu’ils seraient candidats, et qui ne le sont pas ; ceux qui auraient pu être candidats et qui ne l’ont pas été ; ceux qui auraient voulu être candidats, et qui n’ont pas eu les moyens de l’être, ceux qui n’ont pas pensé à être candidats…
ENJEUX.
Est-ce que, lors de chaque échéance électorale, on ne prête pas une attention politique déséquilibrée ? On fait grand cas des acteurs réels (visibles) et on ne veut pas voir les non-acteurs (invisibles) ?

LES ÉLECTEURS OU LES CANDIDATS ?

Les sondages d’opinion concernant les électeurs occupent à chaque élection une place démesurée. En revanche, les mécanismes qui concernent les candidats, et qui aboutissent à leur candidature (ou à leur non-candidature), occupent une place plus modeste, parfois inexistante.

Est-ce que les voies et les discours conduisant à la non-candidature ne sont pas tout aussi déterminantes que celles du non-vote ? En effet, les résultats d’un scrutin sont différents selon le nombre de candidats, selon l’éventail des candidatures proposées, selon les investitures des partis politiques, selon la présence d’un candidat au premier tour qui « capte » des voix qui, en son absence, seraient allées à un autre candidat, selon les règles de maintien au second tour, selon les consignes de vote, selon des reports (réels ou supposés) des votes au second tour…

LA PRÉSENCE OU L’ABSENCE ?

  • Quelles sont les conséquences des investitures (ou des non-investitures) des partis politiques sur les résultats ?
  • Quels sont les effets des candidatures (et des non-candidatures) dissidentes ?
  • Quel est l’ordre qui prime, l’ordre électoral (qui concerne l’électeur) ou l’ordre canditatorial (qui concerne le candidat) ?

LES TROIS MODÈLES DE COMPORTEMENT « ÉLECTORAL »

En science politique, il existe trois modèles principaux d’explication des comportements électoraux :

1. le comportement « sociologique », fondé  sur  un effet de variables socio-économiques (sexe, âge, classe sociale, histoire familiale…),
2.
le comportement « psycho-sociologique » : l’électeur choisit son candidat à travers une identification partisane qui oriente son choix,
3.
le comportement de « l’électeur rationnel » qui effectue des choix politiques en maximisant ses intérêts.

LES MODÈLES DE COMPORTEMENT « CANDIDATORIAL »

1. Candidat sortant / candidat nouveau. Deux cas se présentent : celui du candidat sortant et celui du candidat nouveau. D’un côté la justification s’appuyant sur un bilan (ce qui a été fait) et de l’autre, la critique du bilan (ce qui a été mal fait, ce qui n’a pas été fait…). On doit se demander s’il existe des candidatures « naturelles » tant les candidats revendiquent ce caractère comme caractéristique de leur démarche.

2. Candidat indigène / candidat allogène. Pour le candidat nouveau, deux cas. Soit c’est un candidat « indigène » (qui est né dans le pays), soit c’est un candidat « allogène » (d’une origine différente de celle de la population autochtone, installé tardivement dans le pays), un parachuté, comme le qualifient couramment ses opposants. Quant au candidat sortant, il peut être un ancien parachuté qui a été élu. Le parachute est alors replié et oublié.

3. Candidat investi / candidat non investi. Pour tous les candidats, se pose la question de l’investiture d’un parti ou de plusieurs, grands partis ou petits partis, garanties de notoriété et de moyens financiers pour assurer les frais de campagne.

4. Candidat orthodoxe /candidat dissident. Le candidat orthodoxe suit le parti auquel il appartient. Le candidat dissident se présente sans l’investiture de son parti, contre un candidat orthodoxe. Le parti menace soit de l’exclure, soit l’exclut. S’il est élu, il peut le réintégrer ou être apparenté.

5. Candidature spontanée / candidature négociée. La candidature négociée est une candidature qui est déposée pour en empêcher une autre, ou pour gêner une autre, ou pour obtenir le retrait d’une autre.

Qui est le plus important, le candidat ou l’électeur ? L’offre politique ou la demande politique ? Le producteur ou le consommateur ? Telles sont les questions qui se posent chaque fois que l’on constate le décalage entre la démocratie vécue et la démocratie commentée et médiatisée, la démocratie réelle et la démocratie espérée, la démocratie des spectateurs et la démocratie des acteurs.

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Législatives en Essonne : les 14 candidats de la 7e circonscription

Essonne. 7e circonscription

1. SAS Eva, Europe Écologie Les Verts (EELV) / PS
Remplaçant : GONNOT Nicolas, Parti Socialiste (PS)

2. GARCIA François, Divers Gauche (DVG, sans investiture du PS)
Remplaçant : CHAUFOUR Étienne

3. SPICHER-BERNIER Laurence, Divers Droite (DVD, exclue de l’UMP, membre du Parti radical)
Remplaçant : BERTHON Jean-Pascal

4. BAUD Frédéric, Sans étiquette
Remplaçant : MARTI Guillaume

5. ALLAIRE Claude, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
Remplaçant : BEYRAND Adrien

6. AMARD Gabriel, Front de Gauche (FDG)
Remplaçante : CLERC Sylvie

7. BRIAND Françoise, Union pour une Majorité Populaire (UMP)
Remplaçant : BAROUKH Samuel

8. HOCQUET Marc, Lutte Ouvrière  (LO)
Remplaçant : GUY Stéphane

9. ROHO Olivier, Divers Droite (DVD)
Remplaçante : DELIN Fabienne

10. MERMINODE Emmanuel, Alliance Écologiste Indépendante (AEI)
Remplaçant : RENOUX Claude

11. CHEKINI Bachir, Union du Peuple français (UPF, membre de République Solidaire)
Remplaçante : GALLERAND Murielle

12. JAUGEAS Daniel, Debout la République (DLR)
Remplaçante : BOURCIER Catherine

13. VILLEMEUR Alain, Centre pour la France/Modem (CPF)
Remplaçant : PIGNOL Julien

14. GUIBERT Audrey, Front National (FN)
Remplaçant : MEREY Jean

RÉFÉRENCES
Arrêté du préfet de l’Essonne, n°2012-PREF-DRCL-311 du 18 mai 2012.
Le Parisien Essonne-matin,
19 mai 2012.

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Quelle place pour la concertation citoyenne dans les programmes politiques (Institut de la concertation)

Bernard MÉRIGOT (1) a participé le 14 mai 2012 à la journée organisée par l’Institut de la concertation (2) sur la place que les programmes politiques accordent à la concertation citoyenne. Il présente ici les réflexions à partir desquelles cette journée d’étude s’est organisée.

I. Quelle place les programmes politiques accordent-ils à la participation citoyenne ?

Lors de la campagne électorale de l’élection présidentielle de 2012, on a beaucoup parlé du citoyen, mais peu de la manière dont il devait être associé aux grands choix collectifs à venir. Il a été question de « rendre la parole au peuple ». Des projets de référendum et de recours à une assemblée constituante pour une Sixième République ont été évoqués… Vastes et exaltants projet !

Autant la démocratie participative a été très présente au cours de la campagne de 2007, autant la réflexion sur les modes de gouvernance, associant les citoyens aux décisions politiques, n’a plus été centrale en 2012. Il suffit de lire les programmes des partis politiques et les professions de foi des dix candidats.

En dehors des partis politiques, en même temps, on peut observer différents mouvements qui cherchent à renouveler la façon d’associer les citoyens aux décisions :

  • collectifs citoyens qui tentent de faire entendre leur voix : Pacte civique, Pouvoir d’agir, Tous candidats… ),
  • réseaux et groupes de réflexion qui tentent de faire émerger des paroles citoyennes sur les enjeux actuels : Fédération des centres sociaux, Conférence Permanente des Coordinations Associatives, Animafac, AC le feu !, Décider Ensemble…

Quels signaux laissent présager des mutations prochaines de la concertation dans le champ politique ?

Quels défis ces pratiques à venir imposeront-elles aux élus, aux administrations, aux associations, aux professionnels de la concertation ?

Il est important de réfléchir :

  • à la concertation et à la participation dans les débats politiques actuels,
  • aux modalités à développer (aujourd’hui) ou à inventer (dans le futur).

II. Comment faire participer les citoyens aux grands choix nationaux : l’exemple du débat sur l’énergie ?

La question d’un débat public sur les choix énergétiques de la France a été évoquée pendant la campagne présidentielle. La question énergétique est complexe, ses dimensions techniques, sociales, économiques et politiques sont importantes, les incertitudes scientifiques fortes. Les acteurs, décideurs, experts, usagers… ont des capacités d’influence inégales.

Comment organiser sur un tel sujet, un débat réellement participatif, productif et rassembleur à l’échelle d’un pays comme la France ? Comment mobiliser le plus grand nombre tout en rentrant dans la complexité des questions à traiter ? Comment articuler de façon efficace délibération et décision ?

Plusieurs précédents existent : le modèle du Grenelle de l’environnement, celui du débat sur l’identité nationale, celui sur les nanotechnologies et d’autres encore. Tous ont présenté des intérêts et des limites. Au vu des récents débats sur la participation, des expériences menées dans d’autres pays, des acquis de notre propre pratique, comment imaginer ce que pourraient être les modalités d’un débat national de qualité ?

RÉFÉRENCES
1. Bernard MÉRIGOT est membre de l’Institut de la concertation,
dans le collège « chercheurs et enseignants ». Voir : « Quels sont les membres de l’Institut de la concertation. Profil et origine » et « Liste nominative des membres de l’Institut de la concertation au 18 avril 2012″. (Consultants : 34% ; associations : 15% ; chercheurs et enseignants : 14% ; élus, agents des collectivités locales : 16% ; établissements publics : 6% ; entreprises publiques et privées, chambres consulaires : 3% ; étudiants : 9% ; divers : 1%)www.concerter.org
2.
INSTITUT DE LA CONCERTATION, « Quelle place pour la participation dans les programmes politiques ? Comment faire participer les citoyens aux grands choix nationaux ? », Journée spéciale sur les élections organisée par l’Institut de la concertation (IDC) à l’Institut du Management de l’Information (IMI), Paris, 14 mai 2012.
(Journée organisée pour l’Institut de la concertation, par Judith FERRANDO, Yves MATHIEU, Clément GENEY et Pierre-Yves GUIHÉNEUF. Avec la participation de Rémi LEFÈBRE, Loïc BLONDIAUX, Philippe MARZLOF).

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Essonne, 7e circonscription (Savigny…) : incertitudes sur les législatives

CHRONIQUE SUR LES DIVISIONS DE L’UMP

 DÉCODAGE

CONTEXTE. Division à droite, division à gauche… La notion même d’ « union/division » en politique doit être remise en cause. Au fil des scrutins, les votes opèrent à chaque fois une « décomposition/recomposition ». Deux séries de déterminants politiques pèsent sur le résultat. Première série : l’éventail des candidatures au premier tour, et les reports de voix au second tour. Deuxième série : l’investiture et la non-investiture des partis politiques. Lequel de ces déterminant a le plus de poids : l’éventail ou le report, l’investiture ou la non-investiture ?
ENJEUX.
Qu’est-ce qui est le plus important ? Que Françoise BRIAND (UMP) ait en face d’elle Laurence SPICHER-BERNIER (exclue de l’UMP, mais toujours adhérente du Parti radical de Jean-Louis BORLOO, se présentant sous étiquette « divers droite ») ? Que le PS ait annoncé de ne pas présenter de candidat face à Europe Écologie Les Verts ?

 
DOCUMENT

« Incertitudes à Savigny

 « A qui profiteront les divisions de la droite ? L’accord Verts-PS sera-t-il respecté ? La 7e circonscription (Athis-Savigny-Juvisy, Viry) est une des inconnues de ces législatives. La députée sortante Françoise BRIAND (UMP) qui a succédé au défunt Jean MARSAUDON, n’a aucune garantie.

FRANÇOISE BRIAND FRAGILISÉE

La candidature dissidente de la maire de Savigny-sur-Orge, Laurence SPICHER-BERNIER, la fragilise. Les résultats de Nicolas SARKOZY (45,81% au 2e tour) dans la circonscription aussi. Pour autant, Françoise BRIAND positive. « Je suis une femme de terrain. Ce travail va payer. »

UNE DISSIDENCE SOCIALISTE ?

Si la droite part divisée, la position de la gauche n’est pas plus claire. En juin, le PS avait promis de soutenir la candidate Europe Écologie Les Verts, Éva SAS. Mais le faible résultat d’Éva JOLY (2,04%) pourraient relancer les projets de dissidence socialiste. Gabriel AMARD (Front de gauche), ex-maire de Viry-Châtillon et proche de Jean-Luc-MELENCHON, pourraient aussi en profiter. »

RÉFÉRENCES
« Législatives : le PS rêve d’une vague rose. Incertitudes à Brétigny et à Savigny », Le Parisien Essonne-matin, 8 mai 2012. Article de Cédric Saint-Denis.

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Essonne, 7e circonscription. Hollande : 54,2 %, Sarkozy : 45,8%

DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE PASSÉE (2e TOUR, 06/05/2012)
À L’ ÉLECTION LÉGISLATIVE À VENIR (1er TOUR, 10/06/2012)

DÉCODAGE

CONTEXTE. Chaque élection réalise une analyse politique réelle qui permet de saisir un état de l’expression citoyenne de l’instant.
Que peut-on tirer comme enseignement des résultats d’un scrutin, à l’échelle d’un territoire, pour le scrutin suivant, à l’échelle d’un autre territoire ?
ENJEUX.
Peut-on se servir du partage de voix UMP/PS à l’occasion du 2e tour de l’élection présidentielle du 6 mai 2012 pour anticiper ce même partage et préfigurer le 1er tour de l’élection législative du 10 juin 2012 ?

LA 7e CIRCONSCRIPTION DE L’ESSONNE

La 7e circonscription législative de l’Essonne est composée de 5 communes :

  •  Athis-Mons,
  • Juvisy-sur-Orge,
  • Paray-Vieille-Poste,
  • Savigny-sur-Orge,
  • Viry-Châtillon.

RÉSULTATS DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE
2e tour, 6 mai 2012
7e CIRCONSCRIPTION DE L’ESSONNE

  • Inscrits : 71 630
  • Votants : 57 650 (80,5 %)
  • Exprimés : 54 627
  • François HOLLANDE : 29 601 (54,2 %)
  • Nicolas SARKOZY : 25 026 (45,8 %)

Pour mémoire, résultats de l’élection présidentielle du 6 mai 2007, 2e tour, 7e circonscription de l’Essonne : Nicolas SARKOZY, 30 301 (52,5 %) – Ségolène ROYAL, 27400 (47,5 %).

RÉFÉRENCES
Ministère de l’Intérieur
, site internet : elections.interieur.gouv.fr

TABLEAU DES RÉSULTATS 2012

TABLEAU DES RÉSULTATS 2007

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