« Mieux Aborder L’Avenir » (MALA)


Mieux Aborder L’Avenir (MALA), Logo, ©  2009
Mieux Aborder L’Avenir (MALA) est une association Loi de 1901 qui a été créée par Bernard MÉRIGOT en 2009 (Journal Officiel, 27 juin 2009). Elle a pour objet social « de développer toute action permettant de construire des projets d’intérêt général, à l’échelle d’un territoire et d’une population, s’inscrivant dans une dynamique qui prenne en compte les dimensions économiques, sociales et environnementales définies par les projets territoriaux de développement durable-Agenda 21. Elle anime une cellule de réflexion et rassemble les données utiles aux prospectives territoriales et aux gouvernances locales ». (Article 2 de ses Statuts, Article 2). Elle est présidée par Bernard MÉRIGOT depuis sa création.
Sommaire
1. Mieux Aborder L’Avenir : une recherche territorialisée. L’acte de fondation du 18 juillet 2009.
2. Quelles sont les pratiques qui répondent à l’idéal démocratique ?
Notre démarche
Nos objectifs
Notre méthode
Nos types d’action
3. Fiche
Une recherche territorialisée
Mieux Aborder L’Avenir (MALA, 18 juillet 2009, 1 p.
I. MIEUX ABORDER L’AVENIR : UNE RECHERCHE TERRITORIALISÉE
L’acte de fondation du 18 juillet 2009
Grenouille automate © Photo CAD / BM 2014
Quel est le point de départ de la démarche de Mieux Aborder L’Avenir ? La mondialisation constitue le fait majeur des temps modernes. Après l’apparition en français du verbe « mondialiser » (1928), puis celle du mot « mondialisation » (1964), en même temps que celle du mot anglais « globalization » (1965), toutes les sociétés humaines ont pris conscience qu’elles étaient de plus en plus entourées, enveloppées, et imprégnées par des flux mondiaux qui pénètrent leur intimité. Une unification grandissante du monde, par vagues successives, agrège sans cesse, de nouveaux territoires et de nouvelles populations. Malgré eux. Malgré elles.
En quoi les effets de la mondialisation nous concernent-ils ? Dans un «monde mondialisé», les outils traditionnels des politiques publiques que nous connaissons au niveau territorial (monde, états, Europe, régions, départements, communes…) perdent leur légitimité, leur pouvoir, leur efficacité. Les lieux de décision s’éloignent. Les délocalisations des activités économiques, subies chaque jour, en sont un exemple. Il faut repenser les relations entre le global et le local.
Pour quelles raisons « Mieux aborder l’avenir » a-t-elle été créée ? La vie de toute collectivité est faite des croisements d’itinéraires individuels et d’itinéraires collectifs. Ces rencontres sont la source de nos désirs, de nos projets et de nos actions, qu’ils soient personnels ou propres aux groupes auxquels nous appartenons. Il faut sans cesse réfléchir aux meilleures solutions qui peuvent être apportées aux problèmes auxquels nous sommes tous confrontés.
Quelle méthode et quels moyens vous donnez-vous à votre club de réflexion ? Peut-on apporter des réponses simples à des questions complexes ?  Nous le pensons sous deux conditions. Premièrement, que ces questions soient mises en perspective d’une façon critique, c’est-à-dire qu’elles soient ouvertes aux autres. Deuxièmement, qu’elles bénéficient de l’apport des travaux des recherches universitaires actuelles. C’est dans cette voie que nous proposons à l’ensemble des adhérents à notre projet : rencontres, dîners-débats, enseignements, sessions de formation, visites… qui s’appuient sur des recherches territorialisées, enquêtes et des études.
Pour faire quoi ? Pour apprendre. Apprendre est un verbe qui possède une double propriété. Il a un sens subjectif et un sens objectif. Le sens subjectif, c’est lorsque nous disons « Cet enfant a appris à lire ». C’est une acquisition. Le sens objectif, c’est lorsque nous disons « Le professeur apprend à ses élèves ». C’est une transmission. Nous avons tous des connaissances, des expériences, des savoir faire, des lectures, des références, des réflexions… à acquérir et à transmettre. Soyons chercheurs. Soyons tous, tour à tour, élèves et professeurs, pour mieux aborder l’avenir.
Comment penser l’avenir ?
•   L’avenir. C’est la certitude que l’avenir comporte une part d’incertitude, qu’elle concerne notre avenir personnel ou bien l’avenir des collectivités auxquelles nous appartenons.
•  
Aborder l’avenir.
C’est avoir la certitude que chaque instant nous rapproche de l’avenir. Nous pouvons attendre que les évènements adviennent et les subir. Nous pouvons aussi désirer l’avenir, le rêver, l’imaginer, en quelque sorte réfléchir, essayer de les anticiper,
•   Mieux aborder l’avenir.
C’est rassembler des faits, des informations, des données et des opinions. C’est débattre. C’est imaginer des scénarios possibles par exemple dans le cadre de projets territoriaux / Agendas 21.
Qu’est-ce que « vivre ensemble » ? Vivre ensemble aujourd’hui dans un territoire (une commune, un canton, une intercommunalité, un pays, un département…)  est un défi que ses habitants relèvent chaque jour. Vivre ensemble dans une commune demain est notre ambition partagée. Le monde de plus en plus complexe dans lequel nous sommes appelés à vivre impose de nouvelles réflexions, de nouvelles méthodes, de nouvelles pratiques.
Quels sont « les repères pour mieux aborder l’avenir » ? Un « repère » est une « marque qui sert à retrouver un emplacement, un endroit, pour faire un travail avec précision, ajuster des pièces, localiser un phénomène (Synonymes : jalon, référence). Les repères pour mieux aborder l’avenir » sont connus. Certains repères existent. D’autres doivent être recherchés, construits. Aucune connaissance collective ne saurait se bâtir sur des ignorances individuelles cumulées. Savoir pour agir, en tenant compte des aspirations de chacun, en rassemblant des faits, en recherchant documents et données, en étudiant les projets, en partageant des expériences, en écoutant les avis des uns et des autres, en débattant. Alors l’avenir ne sera plus subit : il sera désiré, il sera conscient, il sera choisi.
Bernard MÉRIGOT, 18 juillet 2009
RÉFÉRENCES
MÉRIGOT Bernard,« Mieux aborder l’avenir : une recherche territorialisée. L’acte de fondation du 18 juillet 2009 ». Texte présenté et approuvé lors de la réunion du conseil d’administration  du 19 août 2009 de Mieux aborder l’avenir.
2. QUELLES SONT LES PRATIQUES QUI RÉPONDENT À L’IDÉAL DÉMOCRATIQUE ?
Plantes d’eau © Photo CAD / BM 2014
NOTRE DÉMARCHE s’est constituée en 2009 autour d’un objet : « développer des réflexions, des recherches et des actions permettant de construire des projets d’intérêt général à l’échelle d’un territoire et d’une population, rassembler idées et données utiles aux prospectives territoriales et aux nouvelles gouvernances ». Trois questions en découlent :
•  la gestion territoriale est-elle conduite avec les citoyens ? Comment ?
• 
les idées, les études, les projets…
indispensables à toute prospective locale sont-ils partagés entre ceux qui exercent le pouvoir et ceux qui le subissent ? Comment ?
•  
les gouvernances
sont-elles évaluées ? Par qui ? Comment ?
NOS OBJECTIFS
•   rendre compte d’une expérience élective locale. Quelle est la lisibilité de l’exercice du pouvoir ? Sa part invisible est-elle dicible ? Selon quelles modalités ? Comment se croisent les itinéraires individuels et les expériences collectives ?
•  
fonder un enseignement
. Quelles peuvent-être les composantes d’une “science de la gestion publique locale” ? Quels sont les critères de la bonne gouvernance ? Quels sont les concepts qui permettent de décoder l’exercice du pouvoir ?
•   conduire une recherche-action territorialisée
. Comment les acteurs d’une collectivité agissent-ils pour que leurs pratiques démocratiques entrent dans un processus d’amélioration continue ? Quelles sont les modes d’appropriation des nouvelles gouvernances ? Comment leurs exigences sont-elles prise en compte ?
NOTRE MÉTHODE
•   Mieux Aborder L’Avenir (MALA) conduit une expérience originale. Aucune idée générale ne peut exister sans exemple particulier. Le local est à la fois l’origine de toute pensée globale et son terrain concret d’action.
•   Mieux Aborder L’Avenir (MALA)
vous propose de participer à ces va-et-vient critiques entre théorie et pratique, croisements d’itinéraires individuels et d’expériences collectives.
NOS THÈMES
Les déficits de la démocratie Démocratie représentative et démocratie participative. Que veut dire « penser global, agir local » ? Le despotisme démocratique La tyrannie des majorités Les droits des minorités Les critères de bonne gouvernance Quelles sont les gouvernances souterraines ? La gouvernance municipale Les pathologies du pouvoir
NOS TYPES D’ACTIONS
Observatoire des pratiques de bonne gouvernance Enseignement Séminaire de recherche (Gouvernances locales : concepts et indicateurs) Expertise Think tank (Laboratoire d’idées) Accueil de stagiaires Coopération décentralisée
3. FICHE
NOM : Mieux Aborder L’Avenir (MALA), Association loi de 1901, Journal officiel, 27 juin 2009. p. 836
SIREN/SIRET 
: 811 198 126 00013
CATÉGORIE JURIDIQUE : 9220 Association déclarée
APE
 : 9499 Z
ADRESSE
: Association Culture Arts Découverte (CAD), 18, rue de la Tourelle, 91600 SAVIGNY SUR ORGE
SITE
: http://www.savigny-avenir.info
TÉLÉPHONE/RÉPONDEUR FAX
: 01 69 05 20 54
MAIL
: contact@mieuxaborderlavenir.fr
COMPTE CHÈQUES
: La Banque postale, Association Mieux Aborder L’Avenir, 18, rue de la Tourelle, 91600 SAVIGNY SUR ORGE.
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF 2015

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